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Leili Mohseni peintre
Émulsion sur toile 60 x 82


Les silences, les ombres et les lumières aveuglantes des après midis,
l’odeur humides des parterres fleuris que l’on arrose en fin de journée en Iran,
peuplent mes souvenirs, inspirent mes réflexions et se reflètent dans mes perceptions.
Dans la vibration des lumières parisiennes, l’émerveillement reste le même.

Biographie

Leili Mohseni, peintre


Née en Iran,
vit et travaille à Paris


Expositions collectives :

Cité Internationale des Arts, Paris
Les femmes peintres et sculpteurs à Vichy – « Médaille de Bronze »
Institut de France dans le cadre de l’exposition
« Prix du portrait de Paul Louis Weiller », Paris
Bibliothèque Nationale, Paris
Salon de Bagneux
« 20 artistes pour la paix », Galerie Municipale de Bagneux
Galerie Brûlée, Strasbourg
Hermitage Gallery, Washington D.C.
Fondation nationale des arts plastiques et graphiques:
Hôtel Salomon Rothschild, Paris
Centre des Bords de Marne, Le Perreux-sur-Marne
Mah Gallery, Téhéran, Iran

Expositions personnelles :

Pavé d’Orsay, Paris
Fondation nationale des arts plastiques et graphiques :
Hôtel Salomon Rothschild, Paris
Galerie Liszt, Paris
Cité Internationale des Arts, Paris
Centre culturel, Neuilly-sur-Marne
Centre culturel iranien, Paris
Hermitage Design & Gallery, McLean, Virginia 22101 – USA

À propos

Leili Mohseni peintre
100×73 émulsion sur toile
100 figure, émulsion sur toile
100 figure, émulsion sur toile



Dans ces pièces dépouillées ne subsiste que l’essentiel :
la table du partage, les fauteuils du repos et de la réflexion,
le sol, support des corps et des jeux.

L’épaisseur d’une peinture travaillée avec patience souligne les corps.

La scène se passe à cet instant de suspens où le partage et le dialogue cessent et où chacun demeure en lui-même. Seuls ensemble, les personnages appartiennent à l’intérieur épuré et profond de la maison, les grandes fenêtres laissent entrer la lumière ou l’obscurité du monde extérieur : elles relient autant qu’elles séparent.

Le temps est suspendu mais non arrêté.

Déjà, l’on pressent que le silence de la scène préfigure l’autre silence. Pourtant, nulle violence et nulle détresse dans ces tableaux. Seule règne la gravité de ceux qui vivent près de la frontière, conscients de la nécessité du passage vers l’au-delà.

Le spectateur, inclus dans l’espace ouvert du tableau, est invité à participer à la relation muette et intime des personnages mais aussi à faire face à la fenêtre, lieu de passage vers un espace d’inconnu et de plénitude. Les tableaux préservent leur mystère, tels la grande pièce rouge prête à accueillir celui qui viendra, mais qui demeure silencieuse, secrète et chaleureuse comme un grenier oublié.

Le monde intérieur est ainsi subtilement éclairé : il est tout à la fois fermeture et ouverture, immobilité et promesse de mouvement ; monde de partage et de solitude, il est cet espace clos où la fenêtre s’étale comme une immense voile.

Fanny Moghaddassi

Un coup d’oeil par la fenêtre ?